Menaces contre des autorités étatiques : Patricia Marième complice de son mari

mardi 23 février 2021 • 37 lectures • 0 commentaires

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Menaces contre des autorités étatiques : Patricia Marième complice de son mari

Le dossier de Birame Soulèye Diop, celui impliquant sa femme et d’autres membres de Pastef-Les Patriotes risquent de connaître une jonction en raison des connexions qui existent entre les deux. Ce dossier pourrait être corsé par le fait que le message incriminé aurait été envoyé sur un ancien numéro du chef de l’Etat, Macky Sall.

Les choses se compliquent pour l’administrateur général de Pastef-Les Patriotes, Birame Soulèye Diop, sa femme Patricia Marième Ngandoul et les autres. Ces militants du Parti de Ousmane Sonko s’acheminent tout droit vers une information judiciaire pour les infractions de «menaces de mort, diffusion de fausses nouvelles et diffusion d’écrits contraires aux bonnes mœurs.» Déféré hier matin, Birame Soulèye Diop a rejoint sa femme et ses codétenus, Alioune Badara Dia, Fatima Mbengue, entre autres, à la cave. Ces derniers ont été déférés depuis vendredi dernier. Des sources proches de l’enquête attestent que les deux procédures ont plusieurs points communs, des liens de connectivité. Les mis en cause ne formeraient qu’un seul et même groupe. C’est d’ailleurs ce qui retiendrait encore Patricia Marième Ngandoul dans les liens de la prévention. En effet, la femme de l’administrateur général de Pastef-Les Patriotes est accusée de complicité des infractions susmentionnées. Les policiers de la Division des investigations criminelles (Dic) seraient arrivés à la conclusion que Patricia Marième Ngandoul aurait remis la puce incriminée à son mari, Birame Soulèye Diop, tout en conscience de ce pour quoi il l’utilisait. Ce qui aurait été confirmé par le fait que Patricia Marième Ngandoul aurait choisi de laisser arrêter sa stagiaire, tout en sachant qu’elle n’a fait qu’abonner la puce à son nom. Les policiers enquêteurs estimeraient que la femme du numéro 2 du Pastef a voulu protéger son mari en laissant sa stagiaire entre les mains de la Dic. Il a fallu que des témoins estiment que la stagiaire n’a fait qu’acheter des puces, dont celle incriminée, pour le compte de Patricia, pour qu’elle reconnaisse ce fait. Ce qui a d’ailleurs motivé la libération de la stagiaire. Ainsi, en raison de l’indivisibilité des faits, les deux dossiers instruits par les enquêteurs de la Dic seront joints, selon des sources de L’Observateur.
Aussi, un fait nouveau qui pourrait compliquer davantage les choses. Les messages de menaces n’auraient pas pris pour cibles que Mahmout Saleh, Chef de cabinet du président de la République, et Souleymane Ndéné Ndiaye, ancien Premier ministre et actuel Président du conseil d’administration Air Sénégal SA. Selon des sources de L’Observateur, les expéditeurs des messages avaient aussi pris le chef de l’État, Macky Sall, pour cible, même si ça n’apparait pas dans le dossier. Les militants de Pastef-Les patriotes auraient en effet envoyé le message de menace à un ancien numéro de Macky Sall. Un numéro que le Président Macky Sall n’avait plus. Mais quand les enquêteurs de la Cybercriminalité ont borné le téléphone incriminé, ils ont constaté que le message reçu par Mahmout Saleh et Souleymane Ndéné Ndiaye a été envoyé à ce numéro qui a appartenu au président de la République. Ce fait a été élagué du dossier. 
Dans cette affaire, il s’agit d’une carte Sim à travers laquelle ces menaces susmentionnées ont été envoyées aux autorités étatiques. Une carte Sim achetée par une stagiaire de la boîte (Sen Set Group), Fatoumata Traoré. L’Administrateur général du parti Pastef-Les Patriotes Birame Soulèye Diop a été arrêté en dernier. Sa femme Patricia Marième Ngandoul, le coordonnateur de Pastef-Dakar Abass Fall, Alioune Badara Dia, membre de Pastef, arrêté à Saint-Louis et mis à la disposition de la Dic (Dakar), Fatima Mbengue, membre de Frapp-France Dégage, et l’agent de la Sonatel Bawar Dia) sont au centre de cette affaire de menace. Ils ont, comme Birame Soulèye Diop, fait l’objet retour de parquet. Leur sort pourra être confié à un juge d’instruction. 
Makhaly Ndiack Ndoye

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Publié par

Namory BARRY

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