Pour une histoire de sexe mal négociée, le mec se fait passer à tabac et attérit aux Urgences

jeudi 4 mars 2021 • 293 lectures • 0 commentaires

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Pour une histoire de sexe mal négociée, le mec se fait passer à tabac et attérit aux Urgences

Commerçant de son état, Pape A. Ndour a échappé de justesse à une mort certaine, après avoir été sauvagement corrigé par une présumée proxénète et ses deux complices. Son tort, avoir reçu de ses «bourreaux», une «prostituée clandestine», à qui il avait remis 5 000 FCfa pour le prix d’une passe.  

Commerçant de profession, le sieur Pape A. Ndour n’est pas prêt d’oublier le sale temps qu’il a passé dimanche dernier, entre les mains, d’une présumée proxénète, de la copine de celle-ci et de leur acolyte, un gros bras. Pris à parti sans ménagement, il a été secouru de justesse et acheminé aux urgences de l’hôpital Principal. L’incident qui a failli virer au drame, a eu lieu au quartier dakarois des Almadies. 
Selon des sources concordantes bien au fait de ce grabuge, les faits remontent au 28 février dernier. Ce jour, le commerçant, Pape A. Ndour qui tenait à soulager sa libido, compose le numéro de téléphone d’une connaissance. Au bout du fil, la demoiselle, A. Sarré, dépeinte comme une «proxénète clandestine» ayant un carnet d’adresses fourni de «prostituées clandestines» dite de luxe, accède à la demande. Elle prend les attaches d’une gracieuse fille, qu’elle met en relation avec Pape A. Ndour, lequel se prélassait allégrement  dans un appartement meublé qu’il a loué au somptueux quartier des Almadies. Quelques instants après, il reçoit le «colis» que lui a envoyé A. Sarré. Le commerçant Ndour qui se trouvait dans l’appartement en compagnie d’un ami, passa de suite aux choses sérieuses. Sans discuter du prix de la passe avec la «prostituée», il va soulager sa libido, sans retenue. Après cette partie de jambes en l’air, Ndour remet à la demoiselle la modique somme de 5 000 FCfa. Elle vide les lieux et s’en ouvre à A. Sarré qui, furieuse de la modicité de la somme remise à sa pouline, joint au téléphone Pape A. Ndour, qui confirme le fait. Irritée, A. Sarré s’accompagne d’une amie, T. Ba. Direction, l’appartement loué par Ndour. Y étant, A. Sarré s’en prend à Ndour et le traite de tous les noms d’oiseaux. Mieux, elle verrouille de l’intérieur la porte de l’appartement et joint au téléphone deux gros bras, leur demandant de la rejoindre d’urgence sur les lieux. Craignant l’ébruitement de l’incident, Ndour et son ami entament une médiation, en vain. Lorsque ses deux gros bras appelés en renfort débarquent, A. Sarré leur ouvre la porte. Ndour sera violenté dans l’appartement, avant d’être chassé des lieux. Seulement, une fois dans la rue, A. Sarré et sa clique vont passer à la vitesse supérieure. Ndour est attaqué par le «gang», malgré l’intervention de son ami. Il est brutalisé, jeté à terre. Avant qu’il se relève, il reçoit à la tête un imposant cailloux que lui a jeté la demoiselle T. Ba. Il manque de s’évanouir. Il n’aura pas le temps de tituber. L’un des gros bras qui tenait une bouteille d’alcool lui en assène un violent coup à la tempe. Ndour est cette fois mis ko. Inconscient, il sera chicoté avec conviction par A. Sarré. La victime n’a dû son salut qu’à l’intervention de vigiles et autres passants.
Avisés, les sapeurs-pompiers l’acheminent aux Urgences de l’hôpital Principal, où il sera retenu en réanimation, puis hospitalisé. Tiré d’affaire, il a saisi les gendarmes de la brigade de Ngor d’une plainte. Exploitant le dossier, le commandant Ndoye parviendra à mettre le grappin sur A. Sarré et sa clique qui ont été placées en garde à vue, pour coups et blessures volontaires. 
Abdoulaye DIEDHIOU

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Publié par

Namory BARRY

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